Contactée par Les Échos , la Febea -Fédération des entreprises de beauté- s’est dite surprise par les résultats. Soucieuse de comprendre ces algorithmes, la Febea affirme avoir tenté de joindre l’ UFC-Que Choisir pour en savoir plus sur les fondements scientifiques sur lesquels s’appuie l’application pour évaluer le risque, sans succès. Si les applications s’appuient sur des évaluations scientifiques réalisées par des agences nationales comme l’Anses -Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail- ou l’ANSM -Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé- pour déterminer les ingrédients problématiques, la fiabilité du système de notation des substances questionne. Côté Inci Beauty, on reste plus vague. Il faut prendre en considération le taux de concentration et les interactions qu’il peut y avoir avec d’autres ingrédients », souligne Bonnie Garner, créatrice du site BTY ALY et diplômée de l’Isipca Institut supérieur international du parfum, de la cosmétique et de l’aromatique alimentaire. Votre adresse e-mail nous permettra de vous envoyer les newsletters auxquelles vous vous êtes inscrit. Les solutions techniques pour générer du trafic en magasin à […].
| Nom: | yuka cosmetique |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 60.62 MBytes |
Scanner les codes-barres des produits que l’on achète pour s’informer de la dangerosité potentielle de certains ingrédients est devenu un réflexe. Des années que mon entourage me dit trop tatillonne amors que les marques de luxe ou « peaux sensibles » ou « produits pour bébé » vendent des produits extrêmement dangereux. Si c’est une appli de qualité qui permet à chacun de savoir ce qu’il consomme ce n’est que justice. Une idée de génie dont je ne peux plus me passer. L’histoire de la tuberculose est à ce titre instructive.
Dorothée Duchemin — 29 octobre à 7h15 — mis à jour le 29 octobre à 8h Les appli conso qui décryptent ce que contiennent les produits cosmétiques et alimentaires? Une idée de génie dont je ne peux plus me passer. Yuka pour vérifier la composition de mon alimentation, Inci Beauty pour connaître en profondeur mon placard de salle de bain.
Rapidement, je ne savais plus quel déodorant ni quelle huile de douche utiliser. Lancée en csometiqueInci Beauty, plus confidentielle que Yuka, totalise un peu plus de Toutes deux fonctionnent plus ou moins de la même manière.
J’ai scanné mes cosmétiques avec deux applis différentes: mauvaise idée |
Un produit récolte un cosmeitque sur chez Yuka, 20 chez Inci Beauty. La note est calculée en fonction des ingrédients classés en quatre catégories. Les codes couleurs sont les mêmes pour les deux appli, leur intitulé diverge. Premier composant qui illustre cosmeique leurs divergences: Pas génial mais ça se défend.
Passé une seconde fois sur le grill, ce dentifrice devient un véritable poison chez Yuka. Le dioxyde de titane! Mais alors qui dit vrai?
Selon Yuka, le dioxyde de titane peut être présent sous forme de nanoparticules qui peuvent franchir la barrière intestinale et passer dans le sang. Il existe effectivement une controverse autour de ce composant. Chez Yuka, nanoparticules ou pas, on joue la prudence. Ils se placent ensuite en ordre décroissant. Ces produits arrivent en fin de liste INCI. Chez Yuka, quand on scanne un produit, les composants apparaissent du plus dangereux au moins dangereux et non selon la liste INCI, du plus concentré au moins concentré.
Yuka ajoute l’analyse des produits cosmétiques à son appli
La concentration est importante! Rincé ou non rincé? Contrairement au domaine alimentaire où un aliment est tout simplement ingéré, les observateurs des produits cosmétiques doivent se poser une question supplémentaire: Prenons par exemple le produit star de Bioderma, Créaline H2O.
Pour Laurence Coiffard, un produit allergène ne doit pas être chassé de toutes les armoires de salle de bain pour autant. Mais on ne met pas cosmetjque produit de côté pour autant.
Yuka ajoute l’analyse des produits cosmétiques à son appli
Mais Laurence Coiffard peut aussi se ranger du côté de Yuka, comme pour cette Eau de mousse micellaire aux pétales de rose de Nuxe. Un choix parfaitement assumé: Nous cosmetiqur pas prévu pour le moment d’évaluer d’autres types d’impacts, que ce soit environnemental, sociétal ou lié à la condition animale.
En effet, nous avons encore énormément de travail sur la santé, et analyser l’impact environnemental est extrêmement complexe.
Comme nous sommes une petite équipe, il faut faire des choix. Toutes deux affirment croiser les informations et consulter diverses sources, une multitude même.
Côté Inci Beauty, on reste plus vague. Je récupère des informations un petit peu partout cosmetiqke le web, il y a effectivement beaucoup de choses en libre accès sur internet. Pour ce qui est de ne pas être en accord avec les avancées scientifiques, Julie Chapon cosmetisue Jean-Christophe Janicot le reconnaissent volontiers.

Pour Laurence Coiffard, ces applications surfent sur des peurs en diabolisant certains composants. Pour autant, a-t-elle confiance dans tous les produits cosmétiques qui ont obtenu une autorisation sur le marché?

Mais pour ça, rien ne bouge! Par contre, je vais choisir une appli. Une bonne fois pour toutes.

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J’ai scanné mes cosmétiques avec deux applis différentes: mauvaise idée
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L’histoire de la tuberculose est à ce titre instructive. Un homme s’est injecté son sperme pendant 18 mois pour soigner un mal de dos Spoiler: Le burn-out n’est pas qu’une maladie de millennials Il ne toucherait que la génération internet à l’exclusion des autres.
